Vos employés utilisent probablement déjà l’intelligence artificielle.
Ils s’en servent pour résumer des documents, améliorer des courriels, analyser des données, préparer des propositions, réviser des contrats, produire du code, créer des présentations et trouver plus rapidement des réponses.
Dans plusieurs organisations, cette adoption a commencé avant la mise en place d’une stratégie officielle, d’une plateforme approuvée ou de règles internes claires.
Il en résulte un phénomène appelé IA fantôme, ou shadow AI : l’utilisation d’outils, de comptes ou de services d’intelligence artificielle qui ne sont pas officiellement encadrés par l’entreprise.
L’intention des employés est généralement positive. Ils souhaitent gagner du temps, réduire les tâches répétitives et améliorer la qualité de leur travail.
Le risque apparaît lorsque des renseignements confidentiels sont copiés dans des outils que l’organisation n’a ni évalués, ni approuvés, ni configurés.
Ces informations ne deviennent pas nécessairement publiques ou accessibles à tout le monde. Elles peuvent toutefois quitter les systèmes, les contrôles d’accès, les protections contractuelles et le cadre de gouvernance de l’entreprise.
Selon l’équipe de conception de Findstr, la question n’est donc plus de savoir si les employés utiliseront l’intelligence artificielle.
La véritable question est la suivante :
L’utiliseront-ils dans un environnement que votre organisation peut voir, structurer et contrôler?
La réponse en bref
Les entreprises devraient partir du principe que leurs employés utilisent déjà l’intelligence artificielle.
La réponse appropriée ne consiste pas simplement à interdire ces outils. Les organisations doivent fournir un environnement approuvé, établir des règles claires, centraliser les accès, protéger les renseignements sensibles et préciser quelles données peuvent ou ne peuvent pas être transmises à un système d’IA.
Findstr propose un environnement d’intelligence artificielle conçu pour les entreprises afin de centraliser les accès, relier les connaissances organisationnelles et mieux encadrer les usages de l’IA.
Vos employés utilisent probablement déjà l’IA
L’intelligence artificielle est devenue trop accessible et trop utile pour demeurer limitée aux projets technologiques officiels.
Une étude publiée par IBM Canada le 3 septembre 2025 indiquait que 79 % des employés de bureau canadiens utilisaient des outils d’IA, alors qu’environ une personne sur quatre seulement utilisait une solution d’IA de niveau entreprise.
Le Work Trend Index 2024 de Microsoft et LinkedIn indiquait également que 75 % des travailleurs du savoir utilisaient déjà l’IA au travail. Parmi les utilisateurs d’IA, 78 % apportaient leurs propres outils dans leur environnement professionnel, plutôt que d’utiliser uniquement des solutions fournies et encadrées par leur organisation.
Ces données envoient un signal clair.
L’adoption de l’IA n’attend pas que chaque entreprise ait terminé ses processus d’approvisionnement, de sécurité, de gouvernance et de formation.
Les employés avancent parce que la technologie leur permet de mieux travailler.
Lorsqu’une organisation ne leur offre pas de voie approuvée, ils trouvent souvent la leur.
Quelles informations les employés partagent-ils avec les outils d’IA?
Il n’est pas nécessaire de téléverser une base de données complète pour créer un risque.
Les demandes quotidiennes peuvent contenir :
- des noms et des coordonnées de clients;
- des renseignements sur les employés;
- des données financières confidentielles;
- des prévisions de vente;
- des stratégies internes;
- des contrats et des communications juridiques;
- du code source;
- des renseignements techniques;
- des feuilles de route de produits;
- des comptes rendus de réunions;
- des campagnes marketing non publiées;
- des procédures exclusives;
- des renseignements personnels;
- des informations appartenant à des clients ou à des partenaires.
Une simple demande comme « résume cette entente », « améliore cette proposition » ou « analyse cette liste de clients » peut contenir des renseignements que l’entreprise ne publierait jamais volontairement et ne transmettrait pas à un fournisseur sans en examiner les conditions.
Une fois les données sorties de l’environnement approuvé, l’organisation peut perdre de la visibilité sur plusieurs éléments :
- le service qui les a reçues;
- les systèmes dans lesquels elles ont été traitées;
- leur durée de conservation;
- les personnes ou les sous-traitants pouvant y avoir accès;
- leur utilisation éventuelle pour améliorer un service;
- les conditions contractuelles applicables;
- le propriétaire du compte utilisé;
- les possibilités de suppression ou d’audit.
Le problème ne vient pas nécessairement de l’intention de l’employé.
Il vient de l’absence d’un chemin structuré.
Les données transmises à un outil d’IA deviennent-elles publiques?
Non. Une information saisie dans un outil d’IA ne devient pas automatiquement publique ou accessible aux autres utilisateurs.
Les conditions de confidentialité, de conservation et d’utilisation des données peuvent toutefois varier considérablement selon :
- le fournisseur;
- le type de compte;
- la version gratuite ou payante;
- l’offre grand public ou entreprise;
- les paramètres de confidentialité;
- les intégrations activées;
- l’utilisation d’une interface Web ou d’une API;
- les ententes contractuelles applicables.
OpenAI indique, par exemple, que les données provenant de ses offres ChatGPT Business, Enterprise, Edu et de sa plateforme API ne sont pas utilisées par défaut pour entraîner ou améliorer ses modèles.
Cette distinction est importante.
Un produit d’entreprise configuré dans le cadre d’une entente organisationnelle n’est pas nécessairement régi par les mêmes paramètres qu’un compte personnel créé indépendamment par un employé.
L’entreprise doit savoir quel environnement est utilisé, avec quels paramètres et selon quelles conditions.
Sans cette visibilité, elle ne peut pas évaluer adéquatement les risques associés à l’utilisation de ses données.
Qu’est-ce que l’IA fantôme?
L’IA fantôme désigne l’utilisation d’outils, de comptes, de modèles ou d’intégrations d’intelligence artificielle sans l’autorisation, la connaissance ou la gouvernance de l’organisation.
Elle constitue l’équivalent de l’informatique fantôme, ou shadow IT, appliqué à l’intelligence artificielle.
Elle peut notamment prendre les formes suivantes :
- utiliser un compte personnel d’IA pour accomplir une tâche professionnelle;
- téléverser un document interne dans un service non approuvé;
- connecter un outil d’IA à une boîte de courriel professionnelle;
- installer une extension de navigateur non autorisée;
- utiliser un outil gratuit de transcription de réunions;
- créer un agent d’IA sans validation;
- relier une application externe à des données internes;
- produire du contenu à partir de renseignements confidentiels sur des clients.
Le service utilisé peut être utile, performant et même réputé.
Le problème est que l’organisation n’a pas évalué la manière dont il est utilisé ni les informations qui lui sont transmises.
Pourquoi interdire simplement l’IA risque de ne pas fonctionner ?
Une organisation peut être tentée de bloquer tous les services d’intelligence artificielle générative.
Cette approche peut diminuer certains risques immédiats. Elle ne répond toutefois pas aux raisons pour lesquelles les employés utilisent ces outils.
Ils utilisent notamment l’IA pour :
- respecter leurs échéances;
- réduire les tâches répétitives;
- améliorer leurs communications;
- analyser davantage d’information;
- répondre plus rapidement aux clients;
- accélérer certaines recherches;
- simplifier leur travail quotidien.
Les résultats de Microsoft et LinkedIn montrent que les employés n’attendent pas nécessairement une stratégie organisationnelle complète avant d’adopter leurs propres outils d’IA.
Lorsqu’ils constatent une valeur évidente, mais ne disposent d’aucune solution approuvée, certains usages risquent donc de se poursuivre dans des canaux non officiels.
L’organisation perd alors encore davantage de visibilité.
Une stratégie plus efficace combine généralement :
- une plateforme approuvée;
- des politiques simples et concrètes;
- de la formation;
- des contrôles d’accès;
- une sélection appropriée des modèles;
- une supervision des usages;
- un processus clair d’approbation des nouveaux cas d’utilisation.
L’objectif ne devrait pas être de repousser l’IA plus profondément dans l’ombre.
Il devrait être de la ramener dans le champ de vision de l’entreprise.
Pourquoi la gouvernance de l’IA est-elle nécessaire?
La gouvernance de l’intelligence artificielle permet à une organisation de déterminer comment l’IA peut être sélectionnée, utilisée, surveillée et évaluée.
Le National Institute of Standards and Technology a publié, le 26 juillet 2024, un profil consacré aux risques propres à l’intelligence artificielle générative. Ce cadre aide les organisations à identifier les risques et à choisir des mesures adaptées à leurs objectifs, à leurs priorités et à leurs responsabilités.
Un cadre de gouvernance permet notamment de préciser :
- quels outils sont autorisés;
- quels renseignements peuvent être transmis;
- quels cas d’utilisation nécessitent une approbation;
- quels modèles sont appropriés;
- comment les réponses doivent être validées;
- comment les accès sont accordés et retirés;
- comment les usages sont documentés;
- qui est responsable lorsqu’un incident survient.
La gouvernance n’est pas seulement un exercice de sécurité.
Elle crée une compréhension commune de la manière dont l’intelligence artificielle doit soutenir les personnes, les connaissances et les activités de l’organisation.
Sans cadre commun, chaque employé prend ces décisions individuellement.
Avec un cadre, l’organisation peut relier l’innovation à la responsabilité.
Sept façons de mieux protéger les données d’entreprise
1. Fournir un environnement d’IA approuvé
Les employés ont besoin d’une solution pratique pouvant remplacer les comptes personnels et les outils grand public non autorisés.
Un portail approuvé leur donne un point d’accès clair, tout en permettant à l’organisation de sélectionner les modèles, les paramètres et les sources de connaissances qui répondent à ses exigences.
2. Définir clairement les renseignements sensibles
Les employés ne devraient pas avoir à deviner si un document peut être transmis à un système d’IA.
L’organisation devrait établir une classification simple, par exemple :
- information publique;
- information interne;
- information confidentielle;
- renseignement personnel;
- information privilégiée;
- information restreinte;
- information interdite de traitement externe.
Les règles doivent être suffisamment simples pour être appliquées dans les activités quotidiennes.
3. Centraliser les accès
La centralisation permet à l’organisation de mieux comprendre quels outils sont disponibles et qui les utilise.
Elle peut également simplifier :
- la gestion des comptes;
- le retrait des accès;
- le choix des modèles;
- la gestion des budgets;
- le soutien aux utilisateurs;
- l’application des politiques.
Un point d’entrée structuré produit un signal plus clair que des centaines de comptes déconnectés.
4. Distinguer les usages personnels et professionnels
Les employés doivent comprendre qu’un compte personnel et un environnement géré par l’entreprise peuvent offrir des conditions contractuelles, des paramètres de sécurité et des contrôles de données différents.
Les renseignements professionnels devraient être traités uniquement dans des solutions que l’organisation a évaluées et approuvées.
5. Limiter les données transmises
Seuls les renseignements nécessaires à la réalisation de la tâche devraient être transmis.
Lorsque cela est possible, il faut retirer :
- les noms;
- les identifiants;
- les données confidentielles;
- les renseignements personnels;
- les sections inutiles d’un document;
- les détails qui ne contribuent pas à la réponse.
Le bon contexte est plus utile que le contexte le plus volumineux.
6. Examiner les connexions et les intégrations
Un outil relié à une boîte de courriel, à un espace de stockage, à un système de gestion de la relation client ou à une base de connaissances peut accéder à beaucoup plus de données qu’un employé copiant manuellement un paragraphe.
Chaque intégration devrait être évaluée en fonction :
- des permissions accordées;
- de l’étendue des données accessibles;
- des règles de conservation;
- de la journalisation;
- de l’authentification;
- des conditions du fournisseur;
- des procédures de révocation.
7. Former les employés de façon continue
Une politique déposée dans un dossier partagé ne suffit pas.
Les employés ont besoin d’exemples concrets leur montrant :
- ce qu’ils peuvent transmettre;
- ce qu’ils ne doivent jamais transmettre;
- quelle plateforme utiliser;
- comment vérifier une réponse produite par l’IA;
- qui consulter en cas de doute.
L’intelligence artificielle évolue rapidement. Les règles et les formations doivent évoluer avec elle.
Comment Findstr ramène les usages de l’IA dans le champ de vision
Findstr est une plateforme d’intelligence artificielle pour les entreprises conçue pour centraliser les accès, connecter les connaissances organisationnelles et structurer les usages de l’IA entre les équipes.
Au lieu de laisser les employés naviguer entre une multitude de services et de comptes déconnectés, Findstr crée un environnement commun dans lequel l’organisation peut définir un chemin plus clair.
Selon la configuration et les intégrations retenues, cette approche peut aider à structurer :
- l’accès aux modèles d’IA approuvés;
- les assistants organisationnels partagés;
- les sources de connaissances connectées;
- les permissions des utilisateurs;
- les instructions communes;
- les politiques d’utilisation;
- les accès par équipe;
- les pratiques de gouvernance.
Findstr ne considère pas les employés comme le problème.
Leur adoption de l’IA démontre qu’ils y voient une valeur réelle.
Le rôle de l’organisation consiste à leur fournir un environnement où cette valeur peut être obtenue sans exposer inutilement ses connaissances, les renseignements de ses clients ou ses activités internes.
Findstr ne transmet pas toutes les données à tous les modèles
Connecter les connaissances d’une organisation à un environnement d’IA ne devrait pas signifier que chaque document est accessible à chaque utilisateur ou que toutes les données sont transmises avec chaque requête.
Une approche structurée devrait tenir compte :
- des droits de l’utilisateur;
- de la pertinence de l’information;
- de la sensibilité de la source;
- du modèle sélectionné;
- du contexte de la demande.
L’objectif n’est pas de tout partager.
Il est d’aider la bonne connaissance à trouver la bonne personne, par l’intermédiaire du bon modèle et dans le bon contexte.
Protéger la mémoire organisationnelle
Lorsque le travail réalisé avec l’IA demeure dans des comptes personnels, les instructions, les assistants, les processus et les expertises qui en résultent peuvent rester isolés.
Si l’employé change de poste ou quitte l’organisation, cette connaissance risque de partir avec lui.
Un environnement partagé permet de transformer les bonnes pratiques individuelles en actifs organisationnels.
L’entreprise peut ainsi préserver :
- les assistants utiles;
- les instructions approuvées;
- les processus validés;
- les connexions aux sources de connaissances;
- les méthodes de travail efficaces.
L’expérimentation dispersée devient alors une intelligence structurée.
La question que chaque organisation devrait se poser
La question n’est plus :
Nos employés utilisent-ils l’intelligence artificielle?
Dans plusieurs organisations, ils l’utilisent déjà.
Les meilleures questions sont plutôt :
- Quels outils utilisent-ils?
- Quelles informations leur transmettent-ils?
- Utilisent-ils des comptes personnels ou organisationnels?
- Selon quelles conditions contractuelles?
- Quels modèles reçoivent les renseignements?
- Qui peut accéder aux résultats?
- Quelles connaissances doivent demeurer dans l’organisation?
- Comment permettre aux employés d’utiliser l’IA sans perdre ses avantages?
Les entreprises n’ont pas à choisir entre l’innovation et le contrôle.
Elles doivent offrir à l’innovation un chemin clair, sécuritaire et structuré.
Trouvez le signal. Reliez les connaissances. Protégez ce qui compte.
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Foire aux questions
Les employés utilisent-ils déjà l’IA au travail?
Dans plusieurs organisations, oui. IBM Canada rapportait en septembre 2025 que 79 % des employés de bureau canadiens utilisaient des outils d’IA, alors qu’environ une personne sur quatre seulement utilisait une solution d’IA de niveau entreprise.
Les informations saisies dans un outil d’IA deviennent-elles publiques?
Non, pas automatiquement. Elles peuvent toutefois quitter les systèmes contrôlés de l’entreprise et être traitées ou conservées selon les conditions du fournisseur, le type de compte, les paramètres sélectionnés et les intégrations activées.
Qu’est-ce que l’IA fantôme?
L’IA fantôme désigne l’utilisation d’outils, de comptes, de modèles ou d’intégrations d’intelligence artificielle sans l’autorisation, la connaissance ou la gouvernance de l’organisation.
Quelles données ne devraient pas être transmises à un outil d’IA non approuvé?
Les employés devraient éviter de transmettre des renseignements confidentiels, des données personnelles, des informations sur les clients, des contrats, des communications privilégiées, des mots de passe, du code interne et des stratégies exclusives.
Un compte d’entreprise est-il différent d’un compte personnel?
Il peut l’être. Les offres destinées aux entreprises peuvent offrir des engagements contractuels, des fonctions administratives, des paramètres de sécurité et des contrôles de données différents de ceux des comptes personnels. Par exemple, OpenAI indique ne pas utiliser par défaut les données de ses produits professionnels et de son API pour entraîner ses modèles.
Une entreprise devrait-elle interdire l’utilisation de l’IA?
Une interdiction seule peut pousser certains usages vers des canaux encore moins visibles. Une stratégie plus efficace consiste à offrir des outils approuvés, des politiques claires, de la formation, des contrôles d’accès et un processus de validation des nouveaux usages.
Qu’est-ce que la gouvernance de l’IA?
La gouvernance de l’IA est le cadre utilisé par une organisation pour sélectionner, autoriser, superviser et gérer l’intelligence artificielle. Elle définit notamment les outils approuvés, les règles relatives aux données, les responsabilités et les exigences de validation humaine.
Comment Findstr aide-t-il à protéger les données d’entreprise?
Findstr offre un environnement structuré permettant de centraliser l’accès à des capacités d’intelligence artificielle approuvées et à des connaissances organisationnelles connectées. Cette approche peut aider l’entreprise à clarifier les permissions et à appliquer une gouvernance plus cohérente.
Findstr remplace-t-il tous les modèles d’IA?
Non. Findstr agit comme une couche organisationnelle permettant de relier des modèles, des assistants et des sources de connaissances sélectionnés selon les besoins, les règles et les priorités de l’entreprise.
Findstr peut-il contribuer à réduire l’IA fantôme?
Oui. Findstr peut fournir aux employés un chemin commun et approuvé pour utiliser l’intelligence artificielle. Une solution d’entreprise pratique peut réduire le besoin de recourir à des comptes personnels et à des outils déconnectés.
Sources
- IBM Canada “Shadow AI Use Surges as Canadian Workers Outpace Employers in AI Adoption”, 3 septembre 2025. L’étude rapporte que 79 % des employés de bureau canadiens utilisent des outils d’IA et qu’environ une personne sur quatre utilise une solution de niveau entreprise.
- Microsoft et LinkedIn “AI at Work Is Here. Now Comes the Hard Part”, Work Trend Index 2024, 8 mai 2024. Le rapport indique que 75 % des travailleurs du savoir utilisent l’IA au travail et que 78 % des utilisateurs apportent leurs propres outils d’IA.
- National Institute of Standards and Technology “Artificial Intelligence Risk Management Framework: Generative Artificial Intelligence Profile”, 26 juillet 2024. Le document aide les organisations à identifier et à gérer les risques propres à l’intelligence artificielle générative.
- OpenAI “Business Data Privacy, Security, and Compliance”, consulté le 1er août 2026. OpenAI indique que les données de ses produits professionnels et de sa plateforme API ne sont pas utilisées par défaut pour entraîner ou améliorer ses modèles.